S’asseoir sur un sabre, doucement
Catherine Éthier

De coutume confortablement lovée dans les bras d’Alain pour murmurer chroniques sur les ondes hertziennes, Catherine s’offre désormais le pain sur scène, où, TRANCHE PAR TRANCHE, elle se donne miche en pâture au nom de la frayeur, du doute, de la volupté en justaucorps et du risque aigu de se fissurer l’organe devant cent paires de pupilles. SALTIMBANCO!

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